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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
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    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
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    <dc:date>2008-12-05</dc:date>

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  <item rdf:about="http://sahra.dzblog.com/article-253422.html">
    <title><![CDATA[Arrivée]]></title>
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    <dc:creator><![CDATA[Amine]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-09-14T15:07:57+01:00</dc:date>
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  <item rdf:about="http://sahra.dzblog.com/article-253421.html">
    <title><![CDATA[Du pain..., juste pour du pain]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[Ils sont l&agrave;, par tous les temps, align&eacute;s aux abords des march&eacute;s, le long de l'autoroute, des enfants, des femmes et parfois m&ecirc;me des hommes. Ils proposent, avec une imperceptible supplication dans le regard, aux passants et aux automobilistes, une galette ou un pain maison. <br /><br />Le panier plein peut rapporter 500,00 DA, une &laquo; fortune &raquo;, mais ce n'est pas toujours le cas ; la m&eacute;vente est une autre probabilit&eacute;, dont il est tenu compte. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne est observ&eacute; dans les quartiers populeux de la capitale, le Sahel et la Mitidja. A quoi ce ph&eacute;nom&egrave;ne pourrait-il &ecirc;tre d&ucirc; ? A premi&egrave;re vue et sans &ecirc;tre grand devin, ces familles d'anciens ouvriers des secteurs industriel et agricole d'Etat, vuln&eacute;rabilis&eacute;es par le fait de la d&eacute;structuration du tissu industriel et du d&eacute;membrement des domaines dits autog&eacute;r&eacute;s, ou par celui d'une ind&eacute;cente pension de retraite, ont &eacute;t&eacute; pouss&eacute;es &agrave; la d&eacute;sh&eacute;rence sociale. Les ristournes en nature auparavant &laquo; octroy&eacute;es &raquo;, produits alimentaires ou mara&icirc;chers, assuraient une part non n&eacute;gligeable dans la s&eacute;curit&eacute; alimentaire des familles. Il n'en &eacute;tait plus de m&ecirc;me apr&egrave;s le d&eacute;bauchage ou la mise &agrave; la retraite, le manque &agrave; gagner est insurmontable. <br /><br />Ces milliers de travailleurs autrefois s&eacute;curis&eacute;s par la p&eacute;rennit&eacute; de l'emploi, la prise en charge sanitaire, le transport et la cantine gratuits et la modicit&eacute; des charges g&eacute;n&eacute;rales, loyers, fourniture d'eau et d' &eacute;lectricit&eacute;, ne pensaient pas un seul instant qu'ils resteraient en rade un jour. L'&acirc;ge d'or de l'Etat providence avait donn&eacute; l'illusion &agrave; une multitude de chefs de familles, de ne point se soucier de l'avenir. Ces familles &eacute;taient encore &agrave; l'abri du besoin par le salaire per&ccedil;u en rapport avec le co&ucirc;t de la vie de l'&eacute;poque, plus maintenant, la d&eacute;prime de leur pouvoir d'achat a &eacute;t&eacute; vertigineuse. <br /><br />Quant &agrave; la pension de retraite calcul&eacute;e sur les revenus d'alors, elle ne couvre actuellement qu'une infime partie les d&eacute;bours quotidiens, d'o&ugrave; le rouleau compresseur de l'appauvrissement. Le souci majeur est repr&eacute;sent&eacute; par la facture alimentaire journali&egrave;re, l'ouverture du march&eacute; au v&ecirc;tement usag&eacute; (friperie) a, fort heureusement, trouv&eacute; la parade aux besoins de l'habillement. Ebranl&eacute;e dans ses fondements vitaux, la famille, toute la famille se mobilise &agrave; la recherche d'al&eacute;atoires sources de revenu. La femme est en premi&egrave;re ligne dans ce combat, veuve, divorc&eacute;e ou m&ecirc;me mari&eacute;e, elle est interpell&eacute;e plus que jamais pour assurer tout ou partie, de la subsistance des membres du foyer. Sa modeste condition et son inculture la placeront imparablement dans la cat&eacute;gorie des gens de maison pour le m&eacute;nage, la cuisine ou autre domesticit&eacute; &agrave; temps plein ou partiel, le plus souvent sans couverture sociale contre la maladie ou l'accident du travail. La femme traditionnelle timor&eacute;e par nature et apeur&eacute;e par l'ext&eacute;rieur, g&eacute;n&eacute;rera des revenus &agrave; partir du foyer, lessive, roulage de couscous ou confection de pain. En plus des charges int&eacute;rieures, elle fera des &laquo; heures suppl&eacute;mentaires &raquo; pour am&eacute;liorer l'ordinaire de sa couv&eacute;e, &agrave; charge pour les enfants ou le p&egrave;re de vendre la semoule panifi&eacute;e. <br /><br />Les a&icirc;n&eacute;s des enfants, notamment les filles, parcourront d'interminables couloirs, d'une multitude de b&acirc;timents administratifs, &agrave; la recherche d'un emploi m&ecirc;me pr&eacute;caire. Celles de niveau sup&eacute;rieur braveront les intentions empreintes parfois de lubricit&eacute; de leurs recruteurs, pour obtenir un poste de pr&eacute;-emploi. Que ne faut-il pas subir pour subvenir aux besoins de ses rejetons de fr&egrave;res. <br /><br />Ce particularisme de vente de petits produits - pain, herbac&eacute;es et autres - en bordure de route longeant des terres agricoles, renseigne sur les producteurs qui ne peuvent &ecirc;tre que d'anciens coop&eacute;rateurs ou ouvriers agricoles d&eacute;chus, soit par la disparition juridique du domaine agricole ou par l' avanc&eacute;e dans l'&acirc;ge. <br /><br />Il faut cependant admettre aussi que les intrants, la semoule dont le prix du quintal virevolte &agrave; des cimes jamais atteintes, le butane qu'il faille ramener d'ailleurs ou le bois, souvent &agrave; glaner, ne sont pas &agrave; port&eacute;e de main ni de bourse. Faut-il rappeler &agrave; l'occasion, le chant des sir&egrave;nes des partisans du lib&eacute;ralisme &eacute;conomique et les coups de boutoir de leur guerre d'usure men&eacute;e contre le monopole de l'Etat sur les produits alimentaires strat&eacute;giques ? Quand la citadelle fut r&eacute;duite, les chantres de la d&eacute;monopolisation d'hier ont supplant&eacute; sans scrupule l'Etat, avec la providence en moins. Honnis soient qui... <br /><br />Pour revenir aux fa&ccedil;onneurs de ce pain domestique, l'effort consenti n'est m&ecirc;me pas pris en compte dans le prix de revient du produit propos&eacute; &agrave; la vente. Si l'on revient &agrave; l'&acirc;ge et &agrave; la composante de la ribambelle d'enfants charg&eacute;s de la commercialisation, il est remarqu&eacute; que les filles sont plus nombreuses que les gar&ccedil;ons, que l'&acirc;ge peut varier de six &agrave; quinze ans, tout autant vuln&eacute;rables qu'expos&eacute;s au risque. Cette pr&eacute;coce mise sur le march&eacute; de l'emploi n'est pas exempte de dangers et de d&eacute;viances. Le premier de ces risques est la d&eacute;scolarisation, par ph&eacute;nom&egrave;ne centrifuge, le rythme du programme scolaire ne pouvant &ecirc;tre soutenu par l'enfant charg&eacute; de t&acirc;ches accessoires qui, &agrave; la longue, peuvent devenir principales. L'initiation au gain mat&eacute;riel g&eacute;n&eacute;r&eacute; par la vente, ne manquera pas de mercantiliser l'esprit encore immature et le d&eacute;sint&eacute;resser de l'acquisition de la connaissance. <br /><br />Le rejet scolaire alimentera ces cohortes d'enfants incultes et jet&eacute;s en p&acirc;tures au d&eacute;soeuvrement et &agrave; la traite de toutes natures. A un &acirc;ge plus avanc&eacute;, le risque de d&eacute;voiement est plus pr&eacute;gnant. Maintenant que le d&eacute;cor de la trag&eacute;die est plant&eacute;, qu'en faut-il y penser ? A-t-on un jour, par pur hasard ou m&ecirc;me par intention d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e, observ&eacute; le fond de ce regard d'enfant intrigu&eacute; par nos atours d'opulence, de la manucure de nos ongles au luxe de notre carrosse, ou des beaux habits de notre prog&eacute;niture joufflue, au jacassement de notre compagne et dont il ne comprend pas un tra&icirc;tre mot ? Ces enfants d&eacute;penaill&eacute;s, au minois barbouill&eacute; v&ecirc;tus de mani&egrave;re disparate et grelottant sous le froid, ne feraient-ils pas partie de l'enfance de ce pays ? <br /><br />Acheter un pain chez ces victimes expiatoires d'une gouvernance qui, jadis, a conduit &agrave; l'illusion de l'aisance &eacute;conomique surfaite, c'est faire acte non pas de charit&eacute; mais de solidarit&eacute; mutuelle. N'avons-nous pas b&eacute;n&eacute;fici&eacute; des largesses du Tr&eacute;sor public, en mati&egrave;re de soutien des prix des produits alimentaires, de gratuit&eacute; des soins m&eacute;dicaux, du ticket de resto universitaire, de l'acquisition d'un logis au prix symbolique, d'une allocation touristique quand la parit&eacute; de la monnaie nationale valait plus qu'un franc fran&ccedil;ais (F.F) ? Ne peut-on pas renvoyer l'ascenseur &agrave; ceux et &agrave; celles qui nous entourent et qui, par d&eacute;cente retenue, n'affichent pas leur d&eacute;nuement au point o&ugrave; ils l'assument en silence. Ils &eacute;chappent &agrave; la statistique des listes de d&eacute;munis et autre filet social. Sait-on d&eacute;j&agrave; &agrave; quoi devait servir le filet social ? Selon ses premiers concepteurs, il devait, au lendemain de la fin des ann&eacute;es quatre-vingt (80), sustenter la couche sociale la plus expos&eacute;e afin de lui &eacute;viter l'impact brutal sur &laquo; le b&eacute;ton &raquo; de la r&eacute;cession &eacute;conomique qui frappait le pays de plein fouet. Le filet ne semble pas avoir r&eacute;sist&eacute; au poids de la masse. <br /><br />En d&eacute;pit de cette silencieuse trag&eacute;die, on continue d'ergoter sur la coh&eacute;sion sociale et le devenir de ceux qui ont toujours eu la chance, d'avoir un emploi et sous toutes les latitudes. S'il fallait graduer la pauvret&eacute;, on devrait commencer par ceux qui ne mangent qu'une seule fois par jour et pas &agrave; leur faim. Quant aux autres attributs de ce que l'on peut qualifier de vie d&eacute;cente, il vaut mieux ne pas y penser. <br />]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Kachina]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-09-14T14:57:38+01:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://sahra.dzblog.com/article-253420.html">
    <title><![CDATA[LAGHOUAT PRISE EN CHARGE DES DÉMUNIS NON ASSURÉS]]></title>
    <link>http://sahra.dzblog.com/article-253420.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<font size="1">Le service des affaires sociales de la commune de Laghouat a ouvert trois bureaux d&rsquo;accueil pour entreprendre une campagne de recensement des citoyens d&eacute;munis non assur&eacute;s. Cette cat&eacute;gorie de population y d&eacute;posera son dossier et b&eacute;n&eacute;ficiera d&rsquo;une carte personnelle &agrave; l&rsquo;effet de sa prise en charge sur le plan sanitaire. Sachant que le cercle de la pauvret&eacute; s&rsquo;est incroyablement &eacute;largi pour toucher les classes moyennes de la soci&eacute;t&eacute;, les &eacute;lus de l&rsquo;APC s&rsquo;attendent d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, &agrave; une affluence devant lesdits bureaux. Par ailleurs, pour venir en aide aux familles n&eacute;cessiteuses durant ce mois sacr&eacute;, une enveloppe financi&egrave;re avoisinant les 18 millions de DA a &eacute;t&eacute; consacr&eacute;e par la wilaya de Laghouat.</font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[BOUHAMAM AREZKI]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-09-14T14:55:08+01:00</dc:date>
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